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mercredi, mai 30, 2018
Sa montre sur mesure et garantie à vie
Le temps à votre mesure. C'est la mission que se donne l'entreprise suisse Golay Spierer qui conçoit des garde-temps selon les désirs de ses clients.
Donnez vie à la montre de vos rêves. C'est le défi de l'horloger suisse Christophe Golay qui réalise des pièces uniques en travaillant sur mesure avec celui ou celle qui portera la montre. La création de ce garde-temps passe par une rencontre. Celle avec Christophe Golay. On lui indique ses goûts en matière de design, de complications, d'émotions horlogères tandis que lui nous présente son univers et ses ateliers. À deux, on établit les bases du parcours de création.
Au fil des semaines, des mois, l'horloger exprimera les souhaits du client à travers des images de synthèse qui seront validées ou non, permettront d'affiner ou de modifier des choix initiaux, ou même d'en faire de nouveaux. Christophe Golay transmet de façon régulière des informations et des photos sur l'avancement de la fabrication de la pièce. La manufacture de la montre est un processus long où se mêlent artisanat, techniques et design. Le projet se transforme en un ensemble de plans de conception, de cahier des charges et de descriptifs à l'intention d'une vingtaine d'artisans. L'objectif est de créer autour de chaque projet un esprit d'équipe dans lequel les partenaires se sentent solidaires et contribuent à forger l'âme de la montre pour qu'elle corresponde précisément aux attentes du futur porteur. Comme tout garde-temps, la pièce mérite un nom. La possibilité de nommer sa propre montre confère un caractère unique supplémentaire à la pièce. La qualité des composants de la montre est contrôlée à chaque étape, et au final, c'est Christophe Golay qui procède à l'assemblage de la montre. De projet, la montre passe à la réalité. Elle prend vie. Il n'existe aucune limite de temps à l'attention que porte Golay Spierer à sa production. Tout défaut de conception ou de réalisation sera corrigé et pris en charge.
L'événementiel sportif a toujours été intimement lié aux grandes marques horlogères. Une tendance qui ne cesse de s'étendre. État des lieux.
Le sport est l'opium du peuple, a-t-on coutume de dire de nos jours
L'industrie horlogère n'a pas attendu la réécriture de la maxime marxiste pour s'engouffrer dans un secteur très prolifique en termes d'image et de prestige. Pour preuve, les partenariats entre le luxe horloger et les manifestations sportives se multiplient depuis plusieurs dizaines d'années. À titre d'exemple, Longines soutient aujourd'hui une palanquée d'épreuves dans des disciplines aussi diverses que variées : l'équitation (Prix de Diane, Dubai World Cup, Qatar Prix de l'Arc de Triomphe, etc.), le tennis (Roland-Garros, Longines Future Tennis Aces), le ski alpin (chronométreur officiel de la Coupe du monde), la gymnastique, et même... le tir à l'arc.
De quoi donner le tournis. Pourtant, ces associations n'ont rien d'étonnant tant la relation qui lie les événements sportifs aux marques horlogères est forte. Chez Longines, le chronométrage sportif est une tradition très ancienne ayant débuté dès 1926 dans les sports équestres avec le Concours hippique de Genève. Pour Rolex, c'est en 1927 que l'aventure commence quand la nageuse Mercedes Gleitze devient la première femme à traverser la Manche à la nage. La Britannique porte alors une Rolex Oyster au poignet lors de sa nage en solitaire. L'occasion est rêvée et la firme suisse en profite pour lancer une vaste campagne de publicité afin de vanter l'étanchéité de ses modèles
De son côté, Hublot affirme pour sa part son tropisme naturel pour les sports nautiques, mettant en avant l'invention du premier bracelet en caoutchouc. Tag Heuer, pour sa part, se distingue par la précision de ses inventions, devenant chronométreur officiel des Jeux olympiques d'Anvers en 1920 et s'imposant quelques années plus tard dans le ski alpin et les sports automobiles. C'est le début d'une longue aventure commune entre les événements sportifs et les marques horlogères. À chaque marque son cheval de bataille.
Tennis, voile, équitation, sports automobiles sont donc les disciplines les plus plébiscitées. Rien d'étonnant compte tenu des valeurs d'élégance et de précision véhiculées par ces disciplines et dont les enseignes du luxe sont très friandes. Dès lors, elles bénéficient de l'image de l'événement en question en échange d'un "léger" pécule dont le montant n'est jamais - ou très rarement - dévoilé. Pourtant, ces dernières années, cette démarche marketing prend une toute nouvelle dimension. En effet, les marques jettent leur dévolu depuis peu sur des sports moins "élitistes" : le football, le rugby, les sports extrêmes. En janvier dernier, Swatch s'est associé pour trois années avec le Freeride World Tour. De son côté, Tag Heuer signait en août 2011 un partenariat avec la Coupe du monde de rugby qui se déroulait en Nouvelle-Zélande. "Ce partenariat avec l'un des plus grands événements sportifs au monde est une nouvelle démonstration de l'implication de Tag Heuer dans le sport d'élite", commentait Jean-Christophe Babin, le président de Tag Heuer.
À première vue, ces sports ne véhiculent pas autant l'image de perfection et de raffinement recherchée initialement. La raison est simple : la popularité et l'élitisme semblent à première vue éloignés l'un de l'autre. Contradictoire de lier les deux ? Absolument pas. Aujourd'hui, le ballon rond attire de nombreux acteurs susceptibles d'intéresser les marques horlogères. Des clients potentiels en somme. Le football draine effectivement l'ensemble de la pyramide sociale, des moins aisés aux riches élites. Et ce n'est pas le PSG qui dirait le contraire... Ainsi, Ebel se vante d'être l'une des premières marques à avoir osé s'engouffrer dans la brèche, dès 2008. "La plupart des marques ne sont pas assez visionnaires. L'objectif d'Ebel est de dominer le monde du football dans le secteur du luxe et de faire en sorte que son nom, déjà associé avec le haut de gamme, devienne synonyme de football, de la même manière que le football est train d'évoluer vers le luxe", avait alors expliqué la marque dans son communiqué.
Le foot d'aujourd'hui n'est plus le même que celui de nos aînés. Il s'est professionnalisé et son image glisse lentement vers celle du luxe. Pour preuve, les joueurs sont souvent pris en tant qu'égéries de grands couturiers et les clubs attirent énormément d'investisseurs fortunés, de Russie ou des émirats. Alors, avec la professionnalisation touchant l'ensemble des sports - du foot au rugby en passant par le basket (Tissot) -, les marques horlogères ne sont pas prêtes de pâtir d'un déficit d'image...
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