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mercredi, mai 30, 2018
Comment reconnaître une montre de contrefaçon ?
Le moyen le plus sûr de reconnaître une montre de contrefaçon est de la faire expertiser chez un professionnel. Cependant, pour les connaisseurs, plusieurs détails permettent de distinguer une copie de l'original. Au premier abord, il est difficile de faire la différence entre une montre originale et son modèle copié. On peut cependant y parvenir en regardant, entre autres, le numéro de série et la typographie utilisée pour l'heure et la date. La meilleure méthode consiste toutefois à ouvrir le garde-temps afin de vérifier le mouvement dont il est équipé. Il existe en effet des exemplaires de montres contrefaites qui possèdent toutes les caractéristiques extérieures de leur modèle, mais dont le mouvement est, lui, différent.
Rolex demeure la marque la plus ciblée par les contrefacteurs, en particulier sa Rolex Submariner. De nombreux détails permettent de distinguer l'original de la contrefaçon, et notamment : - le boîtier, en fer forgé pour le premier et en métal pour le second ; - les indications du cadran sont en relief pour l'original ; - le dos de la montre, qui se démonte avec un outil spécifique pour ce modèle ; - le mouvement de la montre, le calibre 3135 pour les modèles originaux, alors que pour les contrefaçons le mouvement le plus utilisé est le mouvement ETA.
En matière de conquête spatiale comme d'horlogerie, la China ne cache pas ses ambitions. Découvrez Fiyta, la marque horlogère chinoise qui est allée dans l'espace.
Des astronautes chinois portant des garde-temps adaptés à leur mission aux femmes en quête de montres mécaniques raffinées, Fiyta vise un large public d'amateurs d'horlogerie et compte bien s'attaquer au marché international dans les années à venir. Focus sur cette marque chinoise présente au sein du salon Baselworld depuis déjà une douzaine d'années.
Quand on aime les montres, quoi de plus amoureux que de porter le même modèle ? Sélection de 5 couples horlogers pour duo élégant toujours à l'heure.
Certains hommes achètent des montres à leur femme comme pour s'excuser de dépenser des fortunes pour leurs propres montres. Et il y en a d'autres qui offrent une belle montre à la femme qu'ils aiment sans aucune arrière-pensée, tout simplement. Mais de plus en plus d'hommes du troisième type se rendent aussi en boutique pour y acheter des duos horlogers : une montre pour elle, une autre pour lui, mais les deux vont ensemble, comme un joli couple. Ces montres sont souvent les mêmes, puisque déclinées chacune dans une version masculine ou féminine. Au minimum, elles sont signées de la même manufacture... L'élégance, finalement, c'est comme la vie : c'est beaucoup mieux à deux !
Girard-Perregaux poursuit son offensive, et en beauté. La promesse de revigorer la marque est tenue, avec au passage quelques surprises en plus...
Et, soyons sincères, ce n'est pas trop tôt. Cela faisait bien trop longtemps que Girard-Perregaux ne nous avait pas fait vibrer. Les modèles de la collection commençaient à paraître redondants, en manque d'inspiration. Les changements de métal du boîtier ou du cadran passaient pour de nouveaux modèles, et l'ADN de la marque était de moins en moins reconnaissable. Alors que Girard-Perregaux disposait d'une manufacture pleine et entière, à même de concevoir des pièces de qualité, elle ne semblait pas être à la hauteur de son potentiel.
L'une des meilleures façons de mesurer vraiment l'impact d'une marque ou d'un modèle est de se pencher sur son prix sur le marché de l'occasion. Patek Philippe y règne en star incontestée. À de rares exceptions près, les prix neufs n'équivalent pas à ceux des modèles déjà portés ou ne les excèdent pas. Mais, sur ce second marché, la valeur d'une Girard-Perregaux chutait rapidement. Son CEO Michele Sofisti admettait lui-même qu'il fallait faire quelque chose. Ce à quoi il se mit dès son arrivée.
Sa première initiative a donc été de faire venir son ami, philosophe et créateur horloger Dominique Loiseau, un génie qui ne se soucie guère des conventions. Lors du dernier salon TimeCrafters, Girard-Perregaux présente le "Manifesto of Time" de Loiseau, une philosophie inspirée du mouvement surréaliste. Loiseau y explique que la nouvelle complication sera d'exprimer le temps via des effets visuels et acoustiques. Nous attendons de voir comment tout cela fonctionnera. Mais avant de dévoiler cette sorte de über-complication, Girard-Perregaux avait un autre fer à extraire du feu : il y a quelques semaines, à Miami, est révélée une version revue et corrigée de sa collection de montres sportives baptisée Hawk, aux modèles entièrement repensés, la Sea Hawk (une montre de plongée comme son nom l'indique) et la Chronograph, sur laquelle nous reviendrons.
La Sea Hawk est proposée à 10 000 €, ce qui la place au sommet de la fourchette de prix pour une montre de plongée de ce type. En face d'elle, on retrouve donc des modèles signés Rolex, Panerai, et Audemars Piguet. Est-elle à la hauteur ? C'est ce que nous nous sommes demandé. En soi, Girard-Perregaux n'est pas un nouveau venu sur le marché des montres de plongée : la première génération de Sea Hawk a tout de même vu le jour dans les années 1940. Mais il faut bien reconnaître que, sur ce sujet, ce n'est pas non plus la première qui vient à l'esprit. Et c'est bien cela que la marque entend changer. Avec un boîtier en acier de 44 mm, la toute nouvelle Sea Hawk est aussi stylée que massive. Même si elle ne devrait côtoyer que rarement le vrai monde du silence sur les poignets qui l'adopteront, elle saura si besoin est résister à une plongée à 1 000 mètres de profondeur.
Reprenant des éléments de la Laureauto (retirée du marché) avec sa couronne octogonale, le design de cette Sea Hawk retrouve fièrement l'ADN de Girard-Perregaux. La molette en caoutchouc, sans doute l'élément le plus crucial d'une montre de plongée, laisse une impression de confiance et de solidité à l'usage, mais n'est pas non plus trop petite pour être simple à ajuster. Pour ne pas glisser, l'anneau octogonal et la couronne sont également en caoutchouc. Bien sûr, la Sea Hawk est équipée d'une valve à hélium s'il vous prenait l'envie d'explorer les fonds marins en plongée à saturation. Évidemment, il ne s'agit pas d'un poids plume, mais elle est agréable à porter, bien ajustée au poignet grâce à son bracelet.
Comme les précédentes Sea Hawk, la nouvelle Sea Hawk conserve sa couronne caractéristique à 4 heures. Hommage subtil aux triples tourbillons de Girard-Perregaux, le cadran est légèrement embossé afin de créer un effet 3D. Les marqueurs luminescents en haut du cadran viennent rompre la monotonie de l'affichage et permettent au regard de mieux se concentrer sur l'indication de l'heure sans se laisser distraire. Les touches d'orange, simples à lire sous l'eau, attirent l'attention sur l'affichage des minutes et des secondes, ainsi que sur l'indicateur haut/bas, information essentielle pour une plongée en toute sécurité. La fenêtre de date, située entre 1 heure et 2 heures, vient ajouter une complication utile. La placer entre 2 heures et 3 heures aurait donné un équilibre trop classique au cadran, même si c'est l'architecture du mouvement qui conditionne surtout son positionnement.
Cette Sea Hawk est également proposée avec un cadran et une couronne noirs ou argent, les deux modèles avec un bracelet en caoutchouc à la boucle de sécurité redessinée.
Girard-Perregaux a par ailleurs produit une superbe édition limitée à 10 exemplaires de cette Sea Hawk et baptisée FOReverglades. Elle est dotée d'un bracelet brodé de crocodiles rouges, en lien avec l'exposition du même nom à Miami.
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